Les « botefuri », les vendeurs ambulants de l’époque d’Edo
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Un botefuri vendant des radis blancs (daikon). Les paniers au premier plan sont dans le style de Kyoto et Osaka. Leur forme est légèrement différente de ceux d’Edo (à l’arrière-plan). Extrait du « Manuscrit Morisada » (avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque nationale de la Diète).
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Reconstitution d’une pièce au musée Fukagawa Edo, avec au premier plan le joug et les paniers du vendeur de coquillages.
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Un vendeur de tofu. Extrait du « Manuscrit Morisada ») (avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque nationale de la Diète)
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Un vendeur de nouilles d’agar-agar (tokoroten). Extrait du « Manuscrit Morisada » (avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque nationale de la Diète)
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Vendeurs de poissons rouges. Extrait du « Manuscrit Morisada » (avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque nationale de la Diète)
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Les artisans de fraindises (amezaiku) façonnaient, pour le plaisir des grands et des petits, le sirop de mizuame (un édulcorant) chauffé pour créer parfois des formes complexes. Extrait du « Manuscrit Morisada ». (avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque nationale de la Diète)
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Avec ce piment géant sur le dos, le vendeur cherchait à attirer l’attention des enfants. afin que, lorsqu’ils viendraient le voir, leurs mères les suivent et achètent les fameux piments. Illustration extraite de « Poèmes illustrés en bande dessinée sur les marchands populaires modernes » (Kinsei ryûkô akindo kyôka ezu, avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque nationale de la Diète).
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