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Courtisane de haut rang et sa servante, à Edo (à gauche) et dans l’ouest du Japon (à droite). Illustrations provenant du « Manuscrit Morisada » (Morisada mankô). (Avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque nationale de la Diète)
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Une shinzô de Yoshiwara. Illustration provenant du « Manuscrit Morisada » (Morisada mankô). (Avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque nationale de la Diète)
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Prostituées dans un harimise, séparé de la rue par une cloison à claire-voie, illustration provenant de Yoshiwara jûnitoki (Une journée à Yoshiwara). (Avec l’aimable autorisation des archives numériques de l’Université du Kansai)
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Cette vue de Yoshiwara montre les harimise alignés des deux côtés de la rue principale de Nakanochô. Le mikaeri yanagi, ou « saule qui regarde en arrière », doit, dit-on, son nom aux regards nostalgiques que les hommes jetaient derrière eux à leur sortie du quartier de plaisir. Tôto Shin-Yoshiwara ichiran (Vue de Yoshiwara dans la capitale de l’Est), par Hiroshige II. (Avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque centrale de la métropole de Tokyo)
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Yoshiwara yûkaku shôka no zu (Une maison close de Yoshiwara) représente une scène débordante de vie au premier étage. (Avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque nationale de la Diète)