Tsutaya Jûzaburô : le roi de l’édition à Edo
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Tsutaya Jûzaburô publie son premier ouvrage, Hitome senbon. (Avec l’aimable autorisation de l’Institut national de littérature japonaise)
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L’un de ses guides, Goyô no matsu (« Les Pins à cinq aiguilles »), représente la porte principale de Yoshiwara à droite et la rue Nakanochô à gauche, bordée de maisons closes. (Avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque de la Diète nationale du Japon)
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Kôshodô apparaît dans Ehon azuma asobi (« Livre illustré des divertissements d’Edo ») du fameux Hokusai, publié en 1802. L’illustration représente probablement la boutique après la mort de Tsutaya. (Avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque de la Diète nationale du Japon)
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Dans Yoshiwara daitsû-e (« Rencontre des grands connaisseurs de Yoshiwara »), les poètes de kyôka les plus populaires sont réunis en costume. Seul Tsutaya (en bas à gauche) est vêtu d’un kimono ordinaire. (Avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque de la Diète nationale du Japon)
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L’un des ouvrages les plus remarquables de l’éditeur, Ehon : Shiohi no tsuto (« Livre illustré : Offrandes de la marée descendante »), publié à la fin des années 1780, se distinguait par ses somptueuses illustrations réalistes signées Utamaro. (Avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque nationale de la Diète)
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Ômugaeshi bunbu no futamichi, une œuvre cinglante qui ridiculise les samouraïs. (Avec l’aimable autorisation de la collection spéciale de la Bibliothèque métropolitaine centrale de Tokyo)
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Une femme soufflant dans un poppin (jouet en verre) dans Fujin ninsô juppon (vers 1792-93). (Source : ColBase)
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Sharaku représente Ôtani Oniji III dans le rôle du serviteur Edobei, un voleur au regard diabolique (1794). (Source : ColBase)
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