Le sumo : entre rituels et combats, du spectacle avant tout
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Takerufuji célèbre sa victoire au tournoi de printemps à Osaka le 24 mars 2023, avec sa mère, Ishioka Momoko, assise à ses côtés. Cela faisait 110 ans qu’un lutteur sumo n’avait pas remporté le championnat pour sa première apparition dans la division supérieure makunouchi. (© Jiji)
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Takahanada, de la division maegashira (à gauche), qui prendra plus tard le nom de Takanohana et qui accédera au rang de yokozuna, et Konishiki, de division ôzeki, posent devant leurs portraits de champions lors d’une cérémonie de présentation des portraits, à Tokyo en 1992. Traditionnellement, la présentation des portraits des vainqueurs des deux compétitions précédentes a lieu la veille du début de chacun des trois tournois organisés au Ryôgoku Kokugikan, à Tokyo. (© Jiji)
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Portraits de champions accrochés au Kokugikan. Offertes par le journal Mainichi, ces photos sont celles des vainqueurs des 32 derniers tournois. (© Jiji)
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Une gravure de 1849 d’Utagawa Kuniyoshi (1798-1861) représentant la cérémonie d’entrée sur le dohyô. (Avec l’aimable autorisation de la collection de la bibliothèque centrale métropolitaine de Tokyo)
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Des lutteurs forment un cercle lors de la cérémonie d’entrée sur le ring. Ce rituel a lieu seulement avant le début des combats dans les deux divisions les plus élevées : jûryô et makunouchi. (© Jiji)
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Le yokozuna Terunofuji exécute le rituel de la cérémonie d’entrée sur le ring dans le style shiranui. (© Kyôdô)
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Takayasu frappe son shimekomi pour se préparer à un combat. (© Jiji)
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Gônoyama (à gauche) pousse l’ôzeki Kotozakura à l’entraînement sous le regard des lutteurs de rang inférieur. (© Jiji)
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De gauche à droite : le keshô mawashi de Takamizakari joue sur son surnom de « Robocop » ; celui d’Atamifuji présente une marque de crème brûlée de sa ville natale ; et celui de Tobizaru met en scène le Roi Singe, un personnage légendaire qui, comme le lutteur, est petit mais puissant. (© Jiji)
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