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Le côté souvent énigmatique des enseignes lumineuses éclectiques du Golden-gai fait partie intégrante de son charme étrange. On ne peut guère s’y fier pour se faire une idée de ce qui se passe à l’intérieur des bars. Les initiés se glissent furtivement derrière la porte d’entrée de leurs bistrots préférés.
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Nao, la patronne du Nabesan, en train de fumer une cigarette derrière le comptoir exigu de son minuscule bar du Golden-gai
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Le plan du Golden-gai placé à l’entrée du quartier. Il permet de se faire une idée précise de la densité du tissu urbain de ce quartier de Tokyo. Du côté gauche, on aperçoit (en vert) le promenade Shiki no michi (« Chemin des quatre saisons ») situé à l’emplacement d’une ligne de tramway supprimée en 1970.
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Une ruelle du Golden-gai photographiée du haut du premier étage d’un bar. Jusqu’à la promulgation de la Loi contre la prostitution de 1958, les prostituées recevaient leurs clients à l’étage des petites bâtisses du quartier.
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Chaque ruelle du Golden-gai a une ambiance bien à elle, mais la ruelle Sanban-gai est celle qui a le mieux conservé l’âme de ce lieu mythique.
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Les touristes étrangers sont fascinés par les ruelles étroites du Golden-gai encore empreintes de l’atmosphère du Tokyo des années 1950 et 1960.
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Une enfilade de bars dans la ruelle Hanazono Goban-gai. Depuis quelques années, les employés de bureau japonais se rendent de plus en plus volontiers au Golden-gai pour une tournée des bars en solitaire.