« Hariko » : les traditionnelles figurines en papier mâché font la fierté d’un artisan de Fukushima
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Hashimoto Shôichi tenant une poupée daruma fabriquée de ses mains.
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À gauche, une boutique où sont vendues les figurines hariko (Daikokuya Bussankan). À droite, une aire de restauration.
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Au centre, l’atelier Honke Daikokuya, que dirige Hashimoto Shôichi. Il expose ses créations dans le bâtiment à gauche.
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Des pièces de bois qui donneront leurs formes aux masques hyottoko, représentation humoristique d’un homme parfois utilisée pour des danses lors de festivals locaux. Pour faciliter le retrait du papier washi, l’artisan applique avec soin une couche d’huile sur ces pièces de bois qui ont noirci au gré des époques.
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Les morceaux de papier washi sont pressés à la main sur la pièce de bois.
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Les formes ainsi obtenues sont enduites de gofun, une poudre blanche naturelle fabriquée à base de coquillages concassés. Ici, les représentations du Rat, l’un des signes du zodiaque. Disposées sur un panier de bambou en forme de balle de riz, elles n’ont plus qu’à sécher.
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Le papier japonais washi est si malléable que ce tigre semble à l’affût, prêt à bondir.
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Les lignes quasi géométriques et anguleuses des figurines en forme de cheval, appelés Miharu-goma, contrastent fortement avec les classiques formes rondes et généreuses des figurines hariko.
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Les créations de Hashimoto Shôichi sont exposées à l’atelier Honke Daikokuya, parmi lesquelles de nombreuses figurines hariko aux mille et une couleurs.
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Hashimoto Shôichi dans son atelier, peignant un motif sur une figurine Miharu-goma.
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Le daruma « Prière pour la reconstruction » et ses nombreux messages appelant à la reconstruction de la région du Tôhoku, durement touchée par la triple catastrophe de Fukushima il y a 11 ans.
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La figurine hariko représentant un ours polaire, exposée lors du Take Action Charity Gala 2011. Les fibres du papier washi ont été effilées pour donner une apparence plus vraie que nature à la fourrure de l’animal (photo avec l’aimable autorisation de Hashimoto Shôichi).
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Ces stylos, qui mettent à l’honneur le concept du okiagari koboshi, un fameux jouet traditionnel japonais, ont été créés par Hashimoto Shôichi en 2013. À la manière des daruma, même renversés, ils restent en équilibre. Les motifs ont été dessinés par Harada Mashiro, directeur du Mount Fuji Architects Studio.
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Les figurines de tigre de Koshino Junko, reconnaissables à leurs zébrures uniques.
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Voir à l’extérieur ce qu’il y a à l’intérieur. Pari gagné : cet emballage hariko reproduit à la perfection le sandwich Cream Box, une spécialité locale de sandwich fourré d’une garniture crémeuse.
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Si le bâtiment Honke Daikokuya, dirigé par Hashimoto Shôichi, est utilisé par de grands groupes pour des ateliers de peinture, les écoles, elles, s’y intéressent beaucoup moins...
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Hashimoto aux Fallas de Valence, arborant un chapeau hariko (photo avec l’aimable autorisation de Hashimoto Shôichi)
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