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Fait plutôt rare, les deux sanctuaires sont inscrits ensemble sur le portique (torii) marquant l’entrée.
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Cet édifice au pied de la montagne est un pavillon « combiné ». Il fait à la fois office de pavillon principal (honden), où se trouve la divinité, et de pavillon de prière (haiden), où les fidèles se recueillent et procèdent aux offrandes. Au sommet du mont se trouvent également deux sanctuaires.
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À proximité des sanctuaires se trouve l’avenue « Washi no sato-dôri », qui s’allonge sur environ un kilomètre.
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Panneau explicatif contant la légende de Kawakami Gozen
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La rivière longeant le village Washi-no-sato
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Une statue de Kannon en bois, vestige de l’époque Heian (794-1185) et témoin de l’existence du syncrétisme shintô-bouddhique sur l’Archipel.
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Une atmosphère mystique entoure le lieu.
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Le blason de la dynastie de Tokugawa, les trois feuilles de rose trémière, que l’on retrouve dans l’enceinte des sanctuaires et sur les statues témoigne de la dévotion des seigneurs du clan Matsudaira, qui régnait sur la région d’Echizen durant l’époque d’Edo.
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Le pavillon « combiné », situé au pied du mont Daitoku (voir aussi la première photo de l’article)
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Une toiture d’une fascinante beauté
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Si on regarde plus en détails, on aperçoit que le haut de la toiture est légèrement décalé sur la gauche. Loin d’être une erreur, cela vient d’une croyance qui voudrait qu’une structure commence à se dégrader dès qu’il est achevé. Les charpentiers l’ont donc construite de façon à ce qu’elle demeure pour toujours « imparfaite ».
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La délicatesse qui se cache derrière les détails des avant-toits invitent à les admirer pour un temps infini...