80 ans après : des prières au Parc pour la paix de Hiroshima
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Le Dôme de la bombe atomique vu de la rive opposée de la rivière Motoyasu. La tour Orizuru que l’on aperçoit au fond offre un poste d’observation en hauteur.
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Une grande partie de la façade en brique et la couverture du dôme en cuivre ont disparu, exposant l’armature à la vue.
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Les visiteurs affluent vers le site, quelque soit le temps.
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Un cénotaphe commémoratif à l’est du dôme
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Les vestiges de la fontaine sur la pelouse à l’entrée sud de la structure, qui était auparavant le jardin à l’occidentale du Hall de la promotion industrielle.
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Le dôme est illuminé à la tombée de la nuit.
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Les décombres à l’intérieur du bâtiment
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Les deux structures principales du musée sont reliées au Centre de conférence international de Hiroshima.
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La vue vers le cénotaphe dédié aux victimes de la bombe atomique et le Dôme de la bombe atomique, au nord du musée.
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La première partie de l’exposition montre l’impact de l’explosion sur la ville.
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Une nouvelle exposition permanente présente des objets ayant appartenu à des victimes non-japonaises du bombardement.
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Chaque objet raconte une histoire, avec les noms, les photos, et des épisodes de la vie de ceux qui ne sont plus.
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Les panneaux d’information sont disponibles en versions anglaise, chinoise et coréenne. Les vidéos en japonais sont accompagnées de langage de signes.
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Le parcours débute avec l’exposition à l’entrée et accompagne les visiteurs à la découverte de l’impact du souffle et des dangers des armes nucléaires (ci-dessus) et l’histoire de Hiroshima.
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Des éléments tactiles permettent aux mal-voyants de découvrir le Hall de la promotion industrielle de Hiroshima tel qu’il était à l’origine (à droite) ainsi que le Dôme de la bombe atomique d’aujourd’hui.
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L’arche du cénotaphe est inspirée des poteries haniwa préhistoriques du Japon.
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Le Hall commémoratif pour la paix abrite des vidéos et archives des témoignages de ceux qui ont vécu le bombardement atomique.
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Des origami représentant des grues offertes par des visiteurs sont suspendues devant le tertre funéraire.
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(gauche à droite) L’horloge de la paix qui sonne tous les matins à 8 h 15 ; le monument dédié à tous les enfants victimes du bombardement ou des maladies collatérales ; le monument en hommage aux plus de 6 000 étudiants mobilisés qui ont péri.
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Le refuge du Parc pour la paix a été construit sur les ruines d’une structure qui existait lors du bombardement. On peut visiter son sous-sol resté intact ainsi que des salles d’exposition. Un café et une boutique y sont aussi installés.
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