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Le shiko se pratique accroupi, les jambes largement écartées ; ensuite, on lève haut une jambe sur le côté, puis on l’abaisse en frappant le sol du pied, avant de faire pareil avec l’autre jambe. Cet exercice sert à assurer l’équilibre et muscler le bas du corps.
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Le teppô consiste à frapper un pilier d’une main puis de l’autre tout en avançant un pied. Cet exercice muscle le haut du corps et apprend à placer ses pieds.
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Les lutteurs de niveau équivalent se tiennent autour de l’arène, où ils attendent d’être appelés par le vainqueur.
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On s’entraîne à pousser l’adversaire en lui frappant le torse des deux mains.
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À la fin de l’entraînement, l’oyakata prononce quelques mots en insistant sur l’importance de la pratique.
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L’oyakata et les sekitori mangent en premier. Ce jour-là, l’arbitre (gyôji) Shikimori Kandayû, attaché à l’écurie, est présent.
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Une fois les sekitori repartis dans leur chambre, les lutteurs des divisions inférieures se mettent à table.
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L’atmosphère du dortoir est détendue. Après le déjeuner, chacun fait ce qu’il veut, comme une bonne sieste.