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Il faut 17 moines pour faire bouger le marteau, qui viendra ensuite frapper la cloche pour marquer la fin de l’année passée.
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Des foules de visiteurs se frayent un chemin parmi les étals qui couvrent chaque centimètre carré des abords du sanctuaire.
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L’image la plus connue du Fushimi Inari : le couloir aux milliers de portiques vermillons, appelé senbon-torii.
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La porte Nishirô-mon du sanctuaire Yasaka, de couleur vermillon.
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Le bois d’Okera-gi, sur lequel les souhaits sont écrits, est brûlé dans une grande lanterne okera, et les flammes, que les fidèles peuvent emporter avec eux sur des cordes allumettes, sont utilisées pour éclairer les lanternes des autels bouddhiques, et pour allumer les poêles des foyers pour préparer la cuisine du début d’année, notamment le zôni, la soupe traditionnelle du Nouvel An, .
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Sur les vastes terrains du sanctuaire Heian Jingû, les fidèles prient pour une nouvelle année loin de tout malheur.