Après l’entraînement, le repos
Après l’entraînement matinal, les lutteurs prennent leur bain à tour de rôle, sekitori en tête. Le repas doit être prêt quand les plus gradés sortent de la salle de bains. Le lutteur chargé de préparer le déjeuner, le chanko-ban, termine l’entraînement plus tôt que les autres, pour être à pied d’œuvre dès huit heures.
Le terme chanko représente, dans l’imaginaire général, la fondue japonaise (nabe) consommée par les lutteurs de sumo, mais en réalité, c’est un mot d’argot du sumo qui désigne la nourriture en général. Le menu est construit autour de cette fondue, dont la recette traditionnelle varie suivant les écuries. C’est le plat idéal pour les sportifs de haut niveau que sont les rikishi, nourrissant mais équilibré, facile à digérer et qui booste le métabolisme en réchauffant le corps. Il est accompagné de plats variés et de plusieurs grands bols de riz blanc. Les lutteurs font la sieste immédiatement après le repas, pour favoriser la prise de poids.





