2/ Le parc national de Sanriku Fukkô (préfectures d’Aomori, d’Iwate et de Miyagi)

  • Date de désignation en tant que parc national : 2 mai 1955. Changement de nom après l’expansion, le 24 mai 2013.
  • Superficie : 28 539 hectares
Des falaises escarpées recouvertes de pins se projettent dans l’océan à Jôdogahama, dans la préfecture d’Iwate. (Avec l’aimable autorisation de l’association pour la promotion du tourisme d’Iwate)
Des falaises escarpées recouvertes de pins se projettent dans l’océan à Jôdogahama, dans la préfecture d’Iwate. (Avec l’aimable autorisation de l’association pour la promotion du tourisme d’Iwate)

C’est en 2013 que Tanesashi Kaigan et le parc naturel préfectoral de Hashikami-dake, dans la préfecture d’Aomori, ont été intégrés dans le parc national de Rikuchû Kaigan, établi en 1955, pour soutenir la reconstruction après le séisme du 11 mars 2011. Une deuxième expansion, en 2015, a aussi intégré le parc quasi-national de Minami-Sanriku Kinkasan, dans la préfecture de Miyagi, pour créer le nouveau parc national de Sanriku Fukkô qui longe l’océan pacifique sur 250 kilomètres.

Kabushima, une péninsule à Hachinohe, dans la préfecture d’Aomori, constitue la partie la plus septentrionale du parc. Cette région, classée monument naturel, est une aire de nidification pour les goëlands à queue noire. Au sud du parc, le long de Tanesashi Kaigan, il est possible d’admirer des falaises et rochers façonnés en formes étranges par l’érosion, et découvrir la vue imprenable de l’océan pacifique depuis le mont Hashikami-dake (740 mètres).

Des goëlands à queue noire survolent le sanctuaire de Kabushima. (Avec l’aimable autorisation de la fédération de tourisme de la préfecture d’Aomori)
Des goëlands à queue noire survolent le sanctuaire de Kabushima. (Avec l’aimable autorisation de la fédération de tourisme de la préfecture d’Aomori)

L’ancien parc national de Rikuchû Kaigan s’étendait de Kuji, dans la préfecture d’Iwate, au nord, jusqu’à Miyako et sa riche faune marine, au sud. Kuji est le point le plus septentrional où travaillent les ama, des femmes qui plongent en apnée pour attraper des coquillages et crustacés. Les falaises qui longent cette côte font de 50 à 200 mètres de haut et sont appelées « les Alpes de l’océan ». La côte escarpée au sud de Miyako est riche en paysages variés. Plus au sud, les ports de pêche de Kamaichi, Ôfunato et Kesennuma sont connus pour le mizuage, une méthode qui préserve la qualité du poisson lors de la prise.

D’intrigantes formations rocheuses, telles que celles de Tsuriganedôi (photo) et Kabuto-iwa, parsèment la côte de Kosode, à Kuji. (Pixta)
D’intrigantes formations rocheuses, telles que celles de Tsuriganedôi (photo) et Kabuto-iwa, parsèment la côte de Kosode, à Kuji. (Pixta)
Les falaises de Kitayamazaki, dans la préfecture d’Iwate font jusqu’à 200 mètres de haut. (Pixta)
Les falaises de Kitayamazaki, dans la préfecture d’Iwate font jusqu’à 200 mètres de haut. (Pixta)
Grâce à un nouveau pont, il est maintenant possible d’accéder à Kesennuma Ôshima en voiture pour admirer les « sables chantants » de Kugunarihama, se baigner à la plage de Kodanohama et escalader les 325 mètres du mont Kameyama. (Avec l’aimable autorisation de la promotion du tourisme de Miyagi)
Grâce à un nouveau pont, il est maintenant possible d’accéder à Kesennuma Ôshima en voiture pour admirer les « sables chantants » de Kugunarihama, se baigner à la plage de Kodanohama et escalader les 325 mètres du mont Kameyama. (Avec l’aimable autorisation de la promotion du tourisme de Miyagi)

Il est possible de contempler la baie d’Onagawa à partir de la péninsule d’Oshika, le point le plus méridional du parc. Kinkasan, une île sacrée au sud-est, reste sauvage, avec des paysages qui rivalisent avec ceux de Dewa Sanzan à Yamagata et Osorezan à Aomori.

Kesennuma et Rikuzen Takata sont parmi les villes ayant construit des monuments et parcs commémoratifs après le séisme et le tsunami de mars 2011. Ce parc national permet d’apprécier la grandeur de la nature et la richesse qui vient de la mer tout en restant conscient de l’importance de surmonter les catastrophes naturelles.

Le panorama à partir du parc de Gobansho, sur la péninsule d’Oshika. L’île de Kinkasan est sur la droite. (Pixta)
Le panorama à partir du parc de Gobansho, sur la péninsule d’Oshika. L’île de Kinkasan est sur la droite. (Pixta)
Les vestiges de l’auberge de jeunesse de Rikuzen Takata qui a été détruite par le tsunami de mars 2011, ainsi que le « pin miraculeux », le seul arbre à avoir survécu parmi les milliers d’arbres qui poussaient le long de la côte. (Nippon.com)
Les vestiges de l’auberge de jeunesse de Rikuzen Takata qui a été détruite par le tsunami de mars 2011, ainsi que le « pin miraculeux », le seul arbre à avoir survécu parmi les milliers d’arbres qui poussaient le long de la côte. (Nippon.com)