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Échauffements de base : shiko (en haut), teppô (en bas à gauche) et suri-ashi (en bas à droite)
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Entraînement au corps à corps (butsukari)
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L’oyakata clôt la séance en prononçant quelques mots, puis chacun, en position traditionnelle, frappe dans ses mains.
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Les lutteurs occupent trois par trois la salle de bains, qui nous est montrée par Maenofuji.
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Sakura, le « chef cuisinier » de l’écurie, assisté ce jour-là par Zendaishô.
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Le chanko-nabe (à gauche), élément central du repas, accompagné de sashimi de thon, poulet sauté aux oignons, légumes émincés, galettes okonomiyaki et salade, entre autres.
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Le chef de l’écurie prend place à table le premier, suivi des sekitori de retour du bain. L’atmosphère est détendue, loin de la rigueur de l’entraînement, mais la conversation tourne beaucoup autour du sumo.
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Après les sekitori, c’est au tour des lutteurs de divisions inférieures de déjeuner.
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Un sekitori, de retour dans sa chambre après le repas, se fait coiffer par Tokotetsu, le coiffeur attitré de l’écurie.
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Pour les lutteurs de catégorie inférieure, la coiffure se fait dans le dortoir.
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Après le repas, la sieste. L’après-midi est libre, sauf pour ceux qui sont de corvée de ménage, de lessive ou de cuisine.
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Shikimori Kandayû, arbitre (gyôji)
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Le lutteur Kagayaki, de rang makuuchi
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Le lutteur Ryûden, de rang makuuchi
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Les tablettes de l’écurie Takadagawa, calligraphiées par Kandayû. Y figurent les noms du chef de l’écurie ainsi que de ses vingt lutteurs, deux arbitres et du coiffeur (effectifs au tournoi de mai 2018).