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À gauche, le mont Toramaru sur le site de la mine d’or de Nishimikawa. À droite, l’entrée du tunnel Ôtakimabu à l’emplacement de la mine d’argent de Tsurushi. Ces sites sont plus anciens que la mine de Sado Kinzan.
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Le sommet fendu de la montagne de la mine d’or, résultat de l’intense exploitation du site. La cavité artificielle entre les deux sommets a une largeur de 30 mètres et une profondeur de 74 mètres.
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Une reconstitution du siège du magistrat de l’époque sur l’île de Sado près de la mine de Sado Kinzan.
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Au musée Sado Kinzan, grâce à diverses reconstitutions, les visiteurs peuvent en savoir plus sur l’activité vrombissante de la ville d’Aikawa à l’époque.
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Nabata Shô, responsable des relations publiques de la société Golden Sado, à l’entrée d’un ancien tunnel de la mine.
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Reconstitution d’une scène de mineurs à l’intérieur du tunnel de Sôdayû prenant le temps d’une pause. Pour les ouvriers qualifiés, le travail à la mine pouvait constituer une source de revenus assez élevée.
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Une maquette représentant les nombreux tunnels se faufilant à travers la montagne pour l’exploitation des gisements d’or et d’argent.
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Pompes à vis équipées à manivelle utilisées pour écoper l’eau dans les puits des mines.
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Une pièce d’or koban (à gauche) et un lingot ichibu (à droite) (avec l’aimable autorisation de Golden Sado)
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Large de 50 mètres, cet épaississeur fut construit en 1940 pour séparer les résidus et l’eau.
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Le tunnel de Dôyû est resté en activité de la fin de l’ère Meiji (1868-1912) jusqu’à la fermeture de la mine (1989).
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Le musée Sado Kinzan conserve avec le plus grand soin les machines minières utilisées à partir du début de l’ère Meiji jusqu’à la fermeture de la mine.
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L’usine de flottation de Kitazawa a été en activité du XIXe siècle au début du XXe siècle. En son époque, elle était la plus importante d’Asie de l’Est et permettait de séparer le métal précieux du minerai brut.
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L’entrée de la mine de Sado Kinzan