Un nouvel espoir pour les patients qui souffrent de la hanche : le cas de ma femme
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La tête du fémur, ou os de la cuisse, s’insère et pivote librement à l’intérieur de l’acétabulum, de forme incurvée.
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Un système de prothèse de hanche fabriqué par l’américain Stryker. Il pèse environ 100 g de plus que l’os et le cartilage qu’il remplace.
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Une évaluation de la densité osseuse est l’une des nombreuses étapes préalables à une opération avant une intervention au niveau de la hanche.
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L’équipe médicale se réunit afin d’élaborer un plan chirurgical personnalisé adapté aux besoins du patient, basé sur les résultats des tests et des examens d’imagerie du patient.
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Muni d’un rapporteur et d’une règle, le chirurgien dessine un schéma précis de l’implant par rapport à l’anatomie du patient. Cet exercice permet d’imprimer le plan chirurgical dans la mémoire physique du chirurgien.
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« C’est comme cela qu’on insère la prothèse de hanche », explique le professeur Matsubara. Pour lui, pas question de compter ses heures. Objectif : s’assurer que chaque patient se sent bien à l’aise et comprend bien la procédure.
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Une couche supplémentaire d’équipement de protection, dont un casque chirurgical, permet de se protéger contre les infections, un point important dans le cas de la pose d’un implant. Le professeur Matsubara s’en amuse et prétend qu’il est devenu chirurgien orthopédique juste pour porter une combinaison spatiale.
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Le système de chirurgie assistée par le bras robotisé Mako entre en action. Le professeur Matsubara guide le bras robotisé pendant que l’accessoire effectue une rotation sur lui-même, tout en retirant le tissu osseux. La partie à retirer apparaît en vert sur l’écran de droite. Une ablation proprement menée ne laisse qu’une couleur blanche, un retrait trop important apparaît en rouge. Si la coupe dépasse de plus de 2 mm la limite préfixée, le bras s’arrête automatiquement.
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Le professeur Matsubara place le cotyle artificiel dans l’acétabulum à l’aide d’un maillet et d’un introducteur. Il peut ainsi entendre et sentir la cupule se mettre en place lorsque l’angle et la profondeur d’insertion sont corrects ; un indicateur plus fiable que n’importe quelle jauge électronique.
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La tête du fémur de ma femme après son ablation. Le cartilage décoloré en raison de la maladie a également endommagé l’os par endroits.
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L’équipe chirurgicale examine une série de radios afin de confirmer que la prothèse a bien été installée correctement. Il s’agit de la dernière étape. Au total, la procédure n’aura duré qu’1 heure et 17 minutes.
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Pas de temps à perdre ; la phase de rééducation commence le lendemain de l’opération. « Ce dont les patients ont besoin après l’opération, ce n’est pas de repos mais au contraire de mouvement », explique le kinésithérapeute qui aide ma femme dans divers exercices d’amplitude de mouvement.
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Avant de sortir de l’hôpital, le patient bénéficie d’une ergothérapie spécifique adaptée à ses besoins, son cadre de vie, et ses centres d’intérêts notamment. Grâce à ce soutien, ma femme a pu revenir à la maison à peine huit jours après son opération. Un rétablissement complet prendra du temps mais son visage s’illumine lorsqu’elle parle des endroits où elle veut aller et des choses qu’elle veut faire dans les années à venir.
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Le corps adulte est composé de 206 os et chacun d’entre eux est unique.
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