Amami en images : préserver une identité fragile grâce à l’ethno-photographie
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Les 8 îles d’Amami
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Le centre de Naze (devenu un quartier de la ville d’Amami) peu après le retour sous contrôle japonais. Les routes n’étaient pas goudronnées et on y voyait souvent des bus à moteur avant et des voitures hippomobiles.(© Haga Hideo)
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(En haut) Le quartier de Naze aujourd’hui. Les bas-fonds de la baie ont été remblayés, et un port pouvant accueillir de gros navires construit. (En bas) L’avenue commerciale Amami Hondôri garde un petit air rétro. (© Hamada Futoshi)
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Le rituel de Shikyoma, associé à la culture du riz, est originaire d’Uken, à Amami Ôshima. Dans les maisons, les premiers épis de riz étaient offerts aux divinités, et chaque membre de la famille mangeait quelques graines de riz. (© Haga Hideo)
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La commune d’Akina, qui fait partie de la ville de Tatsugô, est l’un des seuls endroits à Amami Ôshima où l’on cultive toujours le riz. Dans le rituel local de Shochogama, les hommes foulent une toiture de chaume pour assurer une bonne récolte. C’est le point culminant d’Akina Arasetsu, une manifestation qui a lieu au huitième mois du calendrier lunaire. (© Hamada Futoshi)
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Dans le rituel de Hirase Mankai, des prêtresses vêtues de blanc se rassemblent sur la plage au crépuscule pour invoquer des divinités d’au-delà des mers. (© Hamada Futoshi)
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Akina Arasetsu est une fusion de la vénération des tanokami, divinités des rizières, et d’éléments du lieu mythique de Nirai Kanai d’Okinawa. Il est dit que ses origines datent d’avant le XVIIe siècle, quand Amami tombe sous le contrôle du clan Satsuma. (© Haga Hideo)
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Le shodonshibaya est une version du théâtre comique kyôgen propre à l’île de Kakeroma. (© Haga Hideo)
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Les origines du shodonshibaya remonteraient à environ 800 ans. Les représentations ont lieu durant le festival du sanctuaire d’Ôchon, le neuvième jour du neuvième mois du calendrier lunaire. (© Hamada Futoshi)
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Il n’existait pas de voitures sur l’île de Kikai il y a 70 ans, et les habitants se déplaçaient à cheval. (© Haga Hideo)
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L’île de Kikai aujourd’hui. Une route goudronnée coupe à travers des champs de canne à sucre. La cultivation du sésame blanc est encouragée après la guerre, et l’île produit aujourd’hui 40 % de la récolte du Japon. (© Hamada Futoshi)
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Le festival de Hamaori, à Inokawa, sur l’île de Tokunoshima, est un rituel pour remercier les esprits des ancêtres pour une bonne récolte. Au septième mois selon le calendrier lunaire, chacun apporte à manger et à boire à la plage pour un repas festif avant de faire le tour des villages en dansant le Natsume-odori jusqu’à l’aube. (© Haga Hideo)
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Bien que l’on ne cultive quasiment plus de riz sur Tokunoshima, lefestival Hamaori et la danse Natsume-odori continuent à renforcer les liens entre les communautés. (© Hamada Futoshi)
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(À gauche) Des femmes tissent de la soie pongée tsumugi chez elles à Kasari, à Amami Ôshima, où l’on produit cette soie depuis 1 300 ans. Une forte demande dans les années 1970 a entraîné une production également à l’étranger. De nos jours, la production n’est plus qu’un soixante-dixième de ce qu’elle était. (À droite) Une femme dans une ferme à Wadomari file des fibres de bananier pour les tissus bashôfu, un produit artisanal local. (© Haga Hideo)
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Hasegawa Chiyoko (née en 1939), spécialiste en artisanat bashôfu a appris les techniques de production, qui avaient disparu à l’ile d’Okinoerabu, à Okinawa, de Taira Toshiko (1921-2022), désigné Trésor national vivant. (© Hamada Futoshi)
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L’île d’Okinoerabu est constituée de calcaire et les sources naturelles sont vitales pour tous. (© Haga Hideo)
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Les eaux coulent toujours à Jokkyonuhô, dans la ville de China, devenu un lieu de loisirs. (© Hamada Futoshi)
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Scènes de vie à Yoron, qui était l’île la plus au sud du Japon jusqu’au retour d’Okinawa sous contrôle japonais. (© Haga Hideo)
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Le littoral de Chabana, sur l’île de Yoron. Un port a été installé au milieu des récifs de corail. (© Hamada Futoshi)
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Yoron Folk Village est un musée privé établi en 1996, à l’époque où la production de masse envahissait Amami et menaçait la culture locale. Sa mission est de faire connaître le mode de vie d’antan aux générations futures à travers des expositions, des ventes d’objets et des ateliers. (© Hamada Futoshi)
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