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Le monument des 26 saints martyrs du Japon, dans le parc Nishizaka, à l’est de la gare de Nagasaki, près de la station de la NHK Nagasaki.
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Scène de « fumi-e » de l’époque d’Edo. Pièce collectée par le médecin allemand Siebold (1796-1866) lors de sa visite au Japon et publiée à son retour dans son livre Japan (Collections numériques de la Bibliothèque nationale de la Diète).
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Martyre de l’enfer d’Unzen décrit dans l’Atlas Japannensis de Montanus, publié à Amsterdam en 1669. (Collections numériques de la Bibliothèque nationale de la Diète)
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Le bureau du magistrat de Nagasaki à Tateyama, restauré et exposé au musée d’histoire et de culture de Nagasaki. C’est dans ce lieu que ceux soupçonnés d’être chrétiens étaient soumis au « test » de fouler de leurs pieds une image chrétienne (fumi-e) ainsi que la torture de la pendaison dans la fosse.
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Une scène de l’Enfer d’Oito. Oito était une femme riche qui vivait près du château de Shimabara à la fin des années 1800. Elle fut condamnée à mort pour avoir tué son mari avec l’aide de son amant.
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Le monument aux martyrs chrétiens se dresse sur une colline de l’Enfer d’Unzen. L’immense croix a été érigée par l’archidiocèse de Nagasaki.
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Une statue en bois de la Vierge Marie, presque aussi grand que le Grand Bouddha de Kamakura. En bois de camphriers géants, âgés de 200 à 300 ans, coupés en anneaux et empilés les uns sur les autres.
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La statue se dresse sur une colline le long de la route touristique Unzen Green Road. La mer d’Ariake s’étend en contre-bas avec une vue idéale sur les ruines du château de Hara.
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Oyamatsu Eiji aura 90 ans en février prochain. Maintenant qu’il a achevé la statue de Marie-Kannon, son œuvre majeure, il continue à sculpter une nouvelle œuvre tous les mois ou tous les deux mois.
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Péninsule de Shimabara