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A l’écurie Ôtake, l’entrainement commence tôt le matin, à 7 h 30.
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Une série d’assauts (sanbangeiko) entre deux lutteurs
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Le patron de l’écurie Ôtake, un homme à la fois intraitable et chaleureux, en train de donner des conseils à Ôsunaarashi.
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Yûhô, un ancien lutteur de sumo, est responsable de la préparation des repas de l’écurie Ôtake. (à gauche). Le terme chanko désigne l’ensemble de la nourriture préparée par les lutteurs de sumo. Le plat préféré de Ôsunaarashi est la « marmite du lutteur » (chanko-nabe) au poulet.
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La « marmite du lutteur » est une sorte de ragoût qui est servie traditionnellement comme plat principal aux lutteurs. Celle de l’écurie Ôtake est préparée avec un bouillon à base d’os de poulet, conformément à une vieille recette transmise au patron par Taihô, ancien « grand champion » (yokozuna) et fondateur de l’écurie Ôtake.
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Ôsunaarashi en train de jouer avec un jeune fan de sumo
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D’après le patron de l’écurie Ôtake, qui supervise l’entrainement de Ôsunaarashi, « Pour réussir dans le monde du sumo, il faut autre chose que de la force. Les lutteurs, qu’ils soient japonais ou étrangers, doivent faire preuve d’une volonté d’étudier la culture japonaise et de se conformer à une certaine étiquette. L’entourage de Ôsunaarashi doit veiller à ce qu’il se donne à fond et qu’il fasse preuve d’humilité. Au Japon il existe une maxime qui dit " commencer en s’inclinant et finir en s’inclinant " et je veux que Ôsunaarashi comprenne l’esprit qui se cache derrière cette phrase ».