« Nada go-gô » : à la découverte de la plus grande région productrice de saké du Japon
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Gotô Mamoru retrace pour nous l’histoire du saké de Nada.
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Le musée de la brasserie Kiku-Masamune fait découvrir aux visiteurs les méthodes traditionnelles de brassage du saké, ainsi que l’histoire et les caractéristiques du saké de Nada. L’exposition comprend des équipements pour la fabrication du saké de Nada, désignés Bien culturels importants par le gouvernement, ainsi que d’autres objets de valeur.
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Une maquette d’un des vaisseaux de cabotage maritime qui transportaient le saké vers Edo.
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Une maquette de la brasserie de Kiku-Masamune, orientée de façon à bénéficier des vents rokkô oroshi soufflant du nord vers la mer.
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Une exposition sur le riz employé dans le brassage du saké. La brasserie Kiku-Masamune a signé un accord avec les producteurs de riz de Miki, dans la préfecture de Hyôgô, vers la fin du XIXe siècle pour la fabrication de riz pour le saké. Cette région est maintenant connue pour sa production de Yamada-nishiki.
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Une reproduction d’un moulin à eau qui permettait de broyer des quantités bien plus importantes de riz. Les visiteurs peuvent observer l’intérieur.
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Sakura-en, dans l’arrondissement de Higashi-Nada, à Kobe, est le musée commémoratif de la marque Sakura Masamune. On y trouve d’anciens équipements de brassage de saké ainsi que de vieilles pancartes et bouteilles. Les visiteurs peuvent apprendre l’historique de la marque, profiter du restaurant et du café, et bien entendu déguster le saké.
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Une boutique au sein de Sakura-en propose des sakés de la marque ainsi que des spécialités régionales qui s’allient bien avec la boisson.
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Un petit monument en pierre marque le site de la découverte de l’eau miyamizu.
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Un historique des emballages de saké. Au départ, on utilisait des bouteilles en porcelaine qui avaient la forme de bouteilles occidentales, puis ce fut le tour des bouteilles en verre produites au Japon. L’évolution des bouchons est une indication des difficultés à trouver l’emballage idéal.
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La production de Kiku-Masamune rassemble tradition et innovation. À gauche, le Hyakumoku, élaboré à 100 % avec du riz Yamada-nishiki venant des meilleures rizières. Au milieu, le Taru Sake qui vise à reproduire le goût du saké en fût exporté vers la capitale pendant l’époque d’Edo. À droite, le Shiboritate Ginpaku qui, malgré son conditionnement en carton reproduit la fraicheur d’un saké fraichement brassé.
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Le musée de la brasserie Kiku-Masamune
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