-
Un plan du château d’Odawara, dans la préfecture de Kanagawa, qui fait partie de Shôhô shiro ezu, un recueil de plans de villes fortifiées datant de 1644. Le numéro 1 indique l’emplacement du honmaru, et le 2 est le ninomaru. Les autres kuruwa autour sont indiqués par les numéros 3 à 9. (Avec l’aimable autorisation des Archives nationales du Japon)
-
Les restes du tate-bori du château de Sasanomaru, préfecture de Hyôgô. (Pixta)
-
Une version très connue de douves sèches du type shôji-bori dans les ruines du château de Yamanaka, dans la préfecture de Shizuoka. Ce château appartenait au clan Hôjô. (Pixta)
-
Le dorui encore visible aujourd’hui dans l’enceinte sannomaru du château de Hirosaki, dans la préfecture d’Aomori. (Pixta)
-
Un mur de pierre (ishigaki) au château de Hamamatsu, érigé selon la technique nozurazumi. (Pixta)
-
L’imposant ishigaki du château Iga Ueno est considéré comme un chef-d’œuvre de la technique uchikomihagi. (Pixta)
-
Un exemple d’ishigaki consrtuit selon la technique de kirikomihagi, à la porte Kamibairin de l’enceinte principale (honmaru) du château d’Edo (devenu aujourd’hui le palais impérial). (Pixta)
-
Le kuichigai-koguchi du château de Hachiôji, à Tokyo. Non seulement il se courbe jusqu’au Goshuden (centre, en haut) mais il est aussi en pente. (Pixta)
-
Le masugata koguchi du château d’Imabari, dans la préfecture d’Ehime. L’espace carré servait à piéger l’ennemi. (Pixta)
-
Le yagura-mon de la troisième enceinte (sannomaru) des ruines du château de Saiki, dans la préfecture d’Ôita. (Pixta)
-
Le tamon-yagura du château de Fukuoka est à deux étages et relié à une structure dite nagaya de 54 mètres de long. (Pixta)