Et maintenant, à table
Le buri est excellent quel que soit le mode de préparation. Cru, en sushi ou sashimi, grillé avec une sauce teriyaki ou au sel, ou bouilli avec du radis blanc, les recettes classiques ne manquent pas. Le sashimi de kanburi, quand la chair est bien grasse, est toujours un succès. Ou alors à peine blanchi sous l’eau chaude pour lui faire perdre un peu de son gras, avec une sauce ponzu (sauce de soja et agrume)… Vous obtenez un buri shabu, un régal pour les papilles !
La chair de l’inada et du warasa est relativement moins grasse que celle du buri de pleine maturité, et leur charme vient plutôt de leur saveur légère. Délicieux en carpaccio avec un filet d’huile d’olive, ou à la poêle avec une noix de beurre, ils sont aussi préparés dans la cuisine italienne ou française.
Le buri est riche en oméga 3 (DHA et EPA), acides gras essentiels qui ne peuvent pas être synthétisés dans le corps humain, et contient beaucoup de vitamine E en solution dans les huiles et les graisses de sa chair. La faiblesse en graisses neutres et en mauvais cholestérol (LDL) permet également de prévenir l'artériosclérose et l'hypertension. Il est également riche en vitamines B qui favorisent le métabolisme du sucre et du cholestérol pour récupérer rapidement de la fatigue, en vitamine D qui favorise l'absorption du calcium, en fer qui prévient l'anémie, et en taurine qui soutient les fonctions hépatiques.


