L’anko : à déguster sans modération
L’anko peut également agrémenter d’autres pâtisseries et sucreries japonaises. Par exemple, on peut le trouver sur des dango, sortes de boules de mochi composées de farine de riz gluant piquées sur une brochette, et autres délicieux desserts fruités comme l’anmitsu. Mais il peut tout aussi bien se déguster simplement sur du pain grillé avec du beurre, ou ajouter la petite touche qui manquait à une glace rasée kakigôri ou, pourquoi pas, à une glace à la vanille.

Autre dessert, plus inhabituel certes, où on retrouve la fameuse pâte anko : le zunda mochi. Cette fois-ci, il s’agit d’un type d’anko fait à partir de haricots de soja edamame. Ce dessert est traditionnel de la préfecture de Miyagi. (Voir notre article lié)
L’ohagi, lui, est une pâtisserie traditionnelle japonaise qui se déguste traditionnellement autour des équinoxes de printemps et d’automne. Au Japon, cette période qui dure une semaine est appelée higan. À cette occasion, nombreux sont ceux qui se rendent sur la tombe de leurs proches. Également appelé bota-mochi, l’ohagi est un dessert simple ne se composant que de riz gluant recouvert d’anko. Ceux qui se recueillent les déposent souvent en offrandes sur les tombes de leurs proches ou devant leur autel bouddhique chez eux. Mais l’ohagi peut se déguster à tout moment de l’année.
La pâte de haricots rouges sucrée anko est l’ingrédient indispensable à toute pâtisserie traditionnelle japonaise. Mais elle fait également de plus en plus son apparition dans différents desserts et en-cas, et ce pour le bonheur des petits et des grands gourmands.
(Photo de titre : Pixta)





