-
Des nouilles tokoroten et du kanten en dés dans un mitsumame, tous les deux dérivés de l’algue tengusa. (© Pixta)
-
Un local d’assèchement de kanten de l’entreprise Irisen à Nagano. On aperçoit la chaîne de montagnes Tateshina au fond.
-
Le site de production d’Irisen
-
Le tengusa. La couleur varie un peu selon les régions de récolte.
-
Les mottes de tengusa sont rajoutées au tambour.
-
L’eau usagée s’écoule par des trous dans le tambour.
-
Récupération du tengusa lavé
-
Des poids sont placés sur le tengusa pour l’empêcher de remonter à la surface.
-
Le chaudron ôgama mesure 2,5 mètres de diamètre pour 3 mètres de haut.
-
Chino Fujinori, président d’Irisen, en train d’inspecter le chaudron ôgama.
-
Il faut deux personnes pour soulever le couvercle en trois parties.
-
Quand on tire sur les cordes du récolteur, il s’ouvre pour laisser tomber le contenu.
-
Le liquide est versé dans des centaines de barquettes morobuta.
-
Les kanten déclassés en vente à la boutique d’usine d’Irisen.
-
Pour couper le kanten, on le fait passer à travers une lame en forme de peigne.
-
Les bâtonnets de kanten sont déposés dans des cadres en bois qu’on enlève à la fin.
-
Une lyophilisation toute naturelle
-
Ebata Sonomi est une plongeuse en apnée, ou ama.
-
Chino voudrait que le kanten soit apprécié par un plus grand public.