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Osechi, la cuisine traditionnelle du jour de l’an
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Osechi, la cuisine traditionnelle du jour de l’an
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La gastronomie japonaise requiert d’harmoniser la taille des ingrédients.
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Les couteaux, les plus précieux outils du cuisinier.
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Des ormeaux soigneusement sélectionnés au marché aux poissons de Tsukiji (désormais transféré à Toyosu). Ils sont entièrement nettoyés à la main.
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Friture de petites dorades. Pour la friture, la rapidité est la clé de la réussite.
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Dernière touche à l’assaisonnement du nishime, un plat de légumes mijotés assaisonné à la sauce de soja dense.
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Remuer les ingrédients est un travail de force.
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Passer sur un tamis les patates douces pour le kurikinton, la pâte dorée aux châtaignes, requiert un tour de main spécial pour travailler dans le sens du maillage.
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Les châtaignes cuites dans du miel reposent durant une journée.
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Anguilles mitonnées au poivre du Sichuan. Leur chair tendre requiert une cuisson délicate pour éviter qu’elle se déchiquette.
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La pétasite du Japon est bouillie dans un liquide clair pour lui conserver sa jolie teinte verte.
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Mélanger la pâte dorée aux châtaignes est un long processus qui mobilise plusieurs cuisiniers.
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La saveur des plats mijotés varie au cours de la cuisson : il faut les goûter souvent pour rectifier l’assaisonnement.
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Les haricots noirs sont préparés avec quatre sortes de sucre : du sucre blanc, du sucre sanon, du sucre wasanbon et du sucre de canne complet.
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Crevettes entières mijotées. Les crevettes vivantes sont rapidement ébouillantées avant d’être cuisinées, pour conserver leur tenue.
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Les plateaux sont généreusement garnis pour éviter que les mets se mélangent.
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Premier plateau : hors-d’œuvre de fête et amuse-bouche
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Deuxième plateau : mets sautés et vinaigrés
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Troisième plateau : mets mijotés
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Il faut une vingtaine de jours pour préparer les plateaux entiers.