Des bains publics au salon familial

Avec l’augmentation du nombre de foyers équipés d'une salle de bain et la baisse annoncée des utilisateurs des bains publics, l’entreprise se tourne vers la vente aux particuliers. Après le modèle effectuant des massages par frottement, un autre, frappant les muscles, voit le jour. En 1970, ces deux modèles sont réunis en un, baptisé Kaasan (« maman »). Avec ses têtes massantes amovibles qui lui permettent de se transformer en un simple fauteuil de salon, il est bien accueilli par les particuliers.

Le modèle Kaasan destiné aux particuliers, commercialisé dans les années 1970. (Photo avec l’aimable autorisation de Fuji Iryôki)

Vient ensuite le développement des fauteuils à têtes de massage mobiles, qui se déplacent en roulant le long de la colonne vertébrale, puis les modèles à dossier inclinable. En 1995, une innovation majeure marque un tournant : le fauteuil à air massant équipé de plusieurs airbags qui, en se gonflant et se dégonflant, procèdent à un massage global.

Jusqu’alors, le massage était de type shiatsu, réalisé par pression des têtes de massage. Désormais, le massage par palpations, comme avec la paume de la main, devient possible. Un repose-pieds est ajouté pour prolonger le massage jusqu’aux mollets et aux pieds.

Le premier fauteuil à air massant du monde : Royal Chair (Photo avec l’aimable autorisation de Fuji Iryôki)

En 2000 sont mis au point les sièges alliant têtes de massage et airbags, qui sont aujourd’hui la norme. L’année 2001 marque l’apparition de la détection de la colonne vertébrale, avec le choix automatique du programme de massage le plus adapté : c’est l’ancêtre de la gamme Cyber Relax. Ces nouveaux modèles s’adaptent à chaque utilisateur, une innovation révolutionnaire.