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Différents types de karazô. En bas, de gauche à droite : le karazô tankara avec du vinaigre de kaki et de la prune ume, pour un goût léger et frais, le karazô muchôsei gen’eki est la base non transformée, et le karazô daikarakuchi qui est bien plus piquant, avec un dosage augmenté de piments forts. Au-dessus, le karazô aotôgarashi, fabriqué à base de récolte précoce de piments verts qui donnent un arôme plus léger.
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La fabrique de karazô et son entrepôt attenant sont situés dans les montagnes de Tajima.
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Hirai Seeichi entouré de barriques de fermentation dans sa fabrique d’Ojiro
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À gauche : une sélection de pâtes de piments congelées. À droite : Itteki Manbai, une devise écrite de la main de Hirai, signifiant « une seule goutte en donne un grand nombre ».
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Imai Shirô dans un champ de tenkû no tôgarashi
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L’aspect devient plus lisse avec le vieillissement
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Ojiro est connu pour ses élevages de bovins de Tajima.
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Nouvelle récolte de piments, une variété venant de la Corée du sud.
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J’ai commandé du wagyû dans un bar à vin de Himeji et j’y ai goûté avec du karazô muchôsei gen’eki. L’association de la douceur du bœuf persillé au goût corsé du karazô a fait ressortir une toute autre saveur.