Le trio de singes qui se dresse dans l’écurie sacrée du sanctuaire Tôshôgû. « Ne pas voir le Mal, ne pas entendre le Mal, ne pas dire le Mal ». Les sculptures de Mizaru, Kikazaru et Iwazaru figurent en fait une satire de l’existence humaine, plaçant la prudence au rang de maître-mot d’une vie sûre et heureuse.