Préserver la mémoire d’un mode de vie à l’ancienne : les rites de labour d’Iwaki photographiés par Haga Hideo
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Les offrandes de paille à la divinité du Nouvel An le 1er janvier (© Haga Hideo)
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Nôtate est une cérémonie du Nouvel An pour assurer une bonne récolte en binant la terre desséchée par l’hiver. (© Haga Hideo)
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Au 13e jour de l’année, on arrange des branches décorées dans un vase pour représenter Shôgatsu-sama, la divinité du Nouvel An. (© Haga Hideo)
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La divination par les haricots a lieu la nuit du 14e jour de l’année. Douze haricots qui représentent les mois de l’année sont alignés dans l’âtre, et l’on prédit la météo selon le niveau de cuisson de chacun d’entre eux. (© Haga Hideo)
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La cérémonie de Torigoya, à la mi-janvier, existe toujours. C’est en brûlant les décorations du Nouvel An dans un édifice en bambou ou en paille que l’on renvoie les divinités vers le ciel. (© Haga Hideo)
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Les enfants jouaient un rôle important dans le rite du Torigoya, chantant des airs priant pour une bonne récolte et se régalant de pot-au-feu oden. (© Haga Hideo)
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L’exposition permanente présente la vie quotidienne de l’époque d’Edo jusqu’à nos jours. (© Uzawa Akihiko)
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Différents objets et talismans contre les mauvais esprits, dont une figurine à taille humaine (à gauche) ont été collectées à travers la ville. (© Uzawa Akihiko)
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Une ancienne maison rurale datant de la fin de l’époque d’Edo ou début de l’ère de Meiji. (© Uzawa Akihiko)
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Une ancienne maison rurale datant de la fin de l’époque d’Edo ou début de l’ère de Meiji. (© Uzawa Akihiko)
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Des tiges décorées par des enfants pour le Nouvel An sont également exposées (© Uzawa Akihiko)
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(En haut) Jangara Nenbutsu Odori, une danse de la fête de l’O-Bon. (En bas) Atelier pour la fabrication de décorations du Nouvel An. (Photos avec l’aimable autorisation du Musée du folklore et des traditions d’Iwaki)
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(En haut) Haga Hinata offrant la version numérique des albums à Yajima Noriyuki, directeur du Musée du folklore et des traditions d’Iwaki. (En bas) Des photos du festival Yakko Gyôdô prises dans les années 1960. (© Uzawa Akihiko)
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(En haut) Le village de Kami-Kamado dont les cérémonies du Nouvel An avait été photographiées en 1953. (© Haga Hideo) Les rizières sont toujours là bien que la superficie des terres exploitées ne fait que diminuer. (© Uzawa Akihiko)
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Un cliché de la série de photos du mariage. Le photographe est resté aux côtés de la mariée du début jusqu’à la fin, y compris pour l’échange cérémonial de cadeaux et l’annonce à l’esprit gardien de la famille (© Haga Hideo)
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(En haut) Le Musée préfectoral de Fukushima expose également des objets folkloriques capturés sur les photos. (En bas) Le directeur du musée, Matasuyama Masayuki (à gauche) se réjouit « d’en faire un moyen de transmettre les anciens modes de vie de la préfecture » (© Nippon.com)
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Kohata Hata Matsuri, un festival de la ville de Nihonmatsu. Il s’agit d’un rite de passage pour les adolescents de plus de 15 ans qui doivent se faufiler dans un passage étroit. (© Haga Hideo)
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Kazebukuro-sama est une manifestation traditionnelle de la ville d’Asakawa pour protéger les rizières des typhons (© Haga Hideo)
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Une manufacture de bougies peintes d’Aizu, un exemple d’artisanat local (© Haga Hideo)
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