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Ônishi IsaoNé en 1944 dans la préfecture de Fukuoka. Après avoir terminé ses études au collège, il exerce de nombreux métiers, parmi lesquels charpentier, réparateur automobile et électricien. En 1974, à l’âge de 30 ans, il s’engage comme disciple du Trésor national vivant Akaji Yûsai. Lui-même est désigné Trésor national vivant en 2002, pour sa technique kyûshitsu comme son maître.
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L’enduit du laque
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Le lieu de travail de Ônishi. Les ombres et le relief à la surface du bois se distinguent mieux à la lumière des bougies.
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Une œuvre symbolisant les nuances changeantes du vert, du printemps à l’été.
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Le vermillon et le noir pour mieux faire ressortir le vert profond des forêts.
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Magewa avant de prendre la forme de l’objet (100 cerceaux en bois d’un diamètre compris entre 3 cm et 50 cm)
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Magewa assemblés dans la forme de l’objet.
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Une œuvre s’inspirant de l’image du rouge vif des charbons ardents.
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Expression du noir mat du charbon de bois sans fumée.
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Un tissu de lin est placé sur le magewa enduit de laque. Un procédé qui se retrouve dans les trésors conservés au Shôsô-in, entrepôt impérial des trésors.
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Le tissu de lin est à son tour enduit de laque.
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Polissage de la surface, après séchage du laque. Ônishi n’utilise pas de papier de verre mais du charbon de bois pour cette opération.
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Une œuvre représentant les étoiles dans un ciel nocturne.
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Le socle est lui aussi réalisé par superposition de magewa.
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La laque matière première, une sève blanchâtre tirée de l’arbre à laque. On ne peut extraire que 150 g par arbre.
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Laque de couleur par ajout de pigments fins.
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Une œuvre représentant la constellation Orion en hiver.
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L’arc du croissant de lune apparaissant à l’extérieur des magewa étagés.
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Enduit du laque de finition
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Les pinceaux pour enduire de laque sont réalisés avec des cheveux de femme insérés dans du bois.
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Œuvre exprimant les récoltes de l’automne dans les rizières en terrasses.
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Les magewa ovales sont extrêmement difficiles à réaliser.
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Enduit du laque de finition
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Rabots miniatures et petits couteaux utilisés pour rectifier et ajuster les magewa.
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La pièce pour enduire. On peut voir, au fond à droite, la salle où les objets laqués sont mis à sécher.
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Une œuvre avec 8 orifices pour figurer la Grande Ourse et l’artiste lui-même en train de la regarder. Plus de 20 ans après sa création, une couleur vermillon qui devient de plus en plus ensorcelante.
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Après plus de six mois de travail, l’artiste signe en laque vermillon lorsque l’œuvre est achevée.