La céramique japonaise : une tradition vivante aux multiples visages
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Figurines anthropomorphes en terre cuite (dogû) datant de l’époque Jômon (11 000 av. J.-C.-400 av. J.-C.). À gauche : la « Vénus de Jômon » découverte en 1986 dans la préfecture de Nagano. À droite : la « Déesse masquée » retrouvée en l’an 2000 dans la même région du Japon. (Jiji Press)
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À gauche : flacon à saké caractéristique de la céramique de Bizen, dans la préfecture d’Okayama. Les superbes effets de couleur sont dus non pas à une glaçure mais à la cendre fondue qui s’est déposée naturellement sur l’objet durant sa cuisson à haute température dans un four à bois. À droite : Kamagaki no komichi, littéralement « la ruelle bordée par des fours » de la ville de Seto, dans la préfecture d’Aichi. Elle longe en partie un mur constitué par d’anciens étais de four. La céramique de Seto est très ancienne et elle doit sa renommée à sa haute qualité à la fois technique et esthétique. (Pixta)
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La céramique en grès brun rouge à l’aspect granuleux de Shigaraki, dans la préfecture de Shiga, est l’une des plus anciennes du Japon. Ses origines remontent en effet à la fabrication des premières tuiles de l’Archipel. Les effigies de toutes tailles que l’on voit ci-dessus constituent autant de représentations de tanuki, une entité des forêts à la fois malicieuse et bienveillante à laquelle les habitants de l’Archipel attribuent des pouvoirs magiques. (Pixta)
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Au cours de la cérémonie du thé, le maitre utilise un petit fouet en bambou pour faire mousser le thé. (Pixta)
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Plat en porcelaine d’Arita, une petite ville située dans l’île de Kyûshû. Les deux demi-cercles dorés qui ornent son rebord indiquent qu’il a fait l’objet d’une restauration avec la technique du kintsugi (littéralement « jointure à l’or »), à base de laque et de poudre d’or. (Pixta)
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Trois exemples de céramique d’Onta (onta yaki), un petit village de potiers situé dans la préfecture d’Ôita. Le onta yaki se caractérise par une grande sobriété et un décor d’une remarquable simplicité constitué de motifs géométriques gravés dans l’argile avec la technique du tobi-kanna.
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Depuis 1982, la ville de Kasama, dans la préfecture d’Ibaraki, abrite la fête de la céramique de Himatsuri qui a lieu chaque année, au printemps et à l’automne. Les potiers exposent leurs créations dans des stands où ils les vendent directement à la clientèle.
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